La Grande Guerre

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Quand vint l’ultime année de la guerre, le front des Flandres s’em- brasa de nouveau et les Allemands parvinrent à s’emparer du mont Kemmel mais, à la mi-juillet, le sort du conflit fut tranché sur la Marne. Après le 8 août « jour de deuil de l’Armée allemande » selon Ludendorf, le moment de la libération se rapprocha. Le 11 sep- tembre, Albert Ier lance un appel à ses soldats « pour le Droit, la Liberté et la Belgique glorieuse et immortelle. » Après avoir tenu le front héroïquement pendant près de quatre ans, les soldats belges s’élancèrent aux côtés de leurs frères d’armes français et britanniques pour produire l’effort final. Les hauteurs des Flandres, la forêt de Houthulst et Dixmude furent reprises. Le 17 octobre, Ostende et Bruges furent libérées. Une nouvelle offen- sive était prévue en novembre mis l’armistice conclu le 11 à Rethondes la rendit inutile. La guerre sur le front ouest se termi- nait et, au prix de lourds sacrifices, l’Armée belge avait pris sa part à la victoire finale. 

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Février - mars 2020 

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  • Enquête: études supérieures - France ou Belgique, comment choisir sa formation?
  • Talents belges: foire du livre, dix auteurs à suivre
  • Escapade à Mons, à Cadzand et dans le Kent 

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Quelques expressions belges et leur explication :

  • « Quatre heures quart »

    En Belgique, on dit « quatre heures quart » et même « quatre heures moins quart ».

  • « Oh my baby ! : anglicisme à la belge »

    On sait le goût de nos amis belges pour les anglicismes dont on nous dit qu’ils sont la conséquence de la coexistence non pacifique des deux langues majeures du pays.

  • « Encodé »

    Se dit pour enregistrer un fichier, passer une écriture comptable, reproduire son numéro de compte en banque...