La Maison Ensor à Ostende

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Toute l’année, la Maison Ensor accueille les visiteurs: elle vient de rajeunir pour mieux exposer ce peintre génial et hors du temps et des époques.

Après 6 années de fermeture, la Maison Ensor renoue avec les visiteurs. Consciencieusement restauré et augmenté d’un vaste espace interactif, le lieu ressuscite la figure de ce peintre génial. Le tout pour une expérience de communion intime avec le quotidien d’Ensor, proposée en cinq langues (l’espagnol et l’anglais en plus des trois parlers nationaux) qui s’articule de deux façons. La première, interactive et technologique, consiste en cinq salles épurées qui se prêtent parfaitement à une visite en famille – une attention particulière a été portée aux enfants dont l’attention est maintenue au fil de la visite par une astucieuse enquête à mener (ils doivent identifier un faux Ensor). La seconde, quant à elle, restitue l’environnement dans lequel l’artiste a vécu entre 1917 et 1949. Le curieux peut pénétrer sur la moquette feutrée du « Salon bleu », pièce centrale de l’habitat faisant place à un lourd mobilier en provenance d’un bateau. Rien n’y a changé. L’harmonium sur lequel il a composé son ballet « La gamme d’amour », sans connaître le solfège, trône toujours au milieu de cet antre à l’atmosphère de serre chaude. Magique ! 

Maison Ensor, 29, Vlaanderenstraat, à 8400 Ostende. www.ensorstad.be

Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h. Tarif : de 12 à 6 euros. 

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Quelques expressions belges et leur explication :

  • « Haché menu »

    Le débat entre Belges et Français sur la viande n’est pas : halal ou pas halal mais hachée à l’avance ou hachée à la demande.

  • « m2 pas Carrez »

    Attention : il n’y a pas de loi Carrez en Belgique, c’est donc toujours moins ! Il arrive même que l’épaisseur des murs soit comprise dans la surface !

  • « Casse...tête »

    Casse...tête

    Qu’est-ce qu’un gendarme couché, qu’est ce qu’un dos d’âne, qu’est-ce qu’un ralentisseur ? En Belge c’est un cassevitesse. À ne pas confondre avec le cassis, qui trouve aussi ses racines dans « casser » mais désigne des deux côtés de la frontière plutôt un
    creux qu’une bosse. Quelle qu’en soit la dénomination, la multiplication de ces empêcheurs de rouler à fond finit par nous les casser… Les oreilles bien entendu.