Clelia Colombani : total luxe

Paru dans JV4, Novembre 2007 | Texte : Francine France, Photos : Serge Anton

Clelia Colombani, porteflambeau d'Hermes en Belgique et Scandinavie.



Arrivant de Londres en 2001, Clelia Colombani est entrée chez Hermès par la Verrière. Elle est d’abord chargée des relations publiques de cet ancien garage, à l’arrière du magasin bruxellois, dédié à l’art contemporain. Aujourd’hui, cette mère de trois enfants à la dégaine adolescente est responsable de la communication des filiales du Benelux et de la Scandinavie.

« Mon rôle, précise-t-elle, est de nouer des contacts à l’extérieur, d’aller dans nos boutiques, de humer l’air du temps, de me nourrir de toutes ces sensations et informations qui serviront ensuite pour imaginer des événements, monter des partenariats comme nous l’avons fait cette année avec l’Opéra de la Monnaie ou le Rijksmuseum d’Amsterdam. L’autre aspect de mon travail est de transmettre l’esprit Hermès à chaque filiale. Ce qui ne l’empêche pas de l’adapter aux spécificités de chaque pays. Il n’y a rien de rigide dans cette démarche, c’est toujours un échange. »


Malgré ces nouvelles fonctions, Clelia, qui succède en douceur à la charismatique et si élégante Monique Kuborn, reste très attachée à « sa » Verrière. Voulu par Jean-Louis Dumas, ouvert en 2000, cet espace qui propose quatre expositions par an n’est pas une galerie. On y donne carte blanche à l’artiste qui peut présenter des projets qui souvent seraient trop lourds pour une vraie galerie. « Cela m’intéresse beaucoup de créer des ponts entre le luxe et l’art contemporain. L’idée, c’est de faire pousser cette porte assez intimidante par des jeunes, des artistes, des étudiants de la Cambre comme on a pu le voir pour l’inauguration du nouveau magasin, et d’autre part montrer aux clients Hermès, dont certains sont déjà collectionneurs, un panorama de la production artistique de notre époque. »

Voilà des années que Clelia est une totale addict à l’art contemporain. Elle fait ses débuts à Paris dans les galeries de Daniel Templon puis Nathalie Obadia. Et épouse… un galeriste ! Après quatre ans en Angleterre, son mari, Edmond Francey, s’associe en 2002 avec le grand marchand bruxellois Albert Baronian. Lorsque toute la famille se retrouve le weekend, elle part souvent à Paris. « Cela fait dix ans que nous avons quitté la France et je ne voudrais pas que nos enfants oublient leurs racines. » Et devinez… Très souvent, ils vont voir une expo ! « C’est obsessionnel ! », avoue Clelia dans un grand rire.

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