Bruxelles : les quartiers préférés des Français

Paru dans Supplément immobilier juin 2015

Parmi les dix-neuf communes de Bruxelles, certaines ont la faveur de la communauté française. Voici quelques éléments de réponse pour comprendre pourquoi certaines sont plébiscitées par nos compatriotes.

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Ixelles - La préférée des Français

Cette commune, avec Uccle, est le premier choix des Français. Avec 13,85 % de sa population venue de l’Hexagone (environ 11.500 inscrits dans les registres sur une population de 83.000 âmes), elle est en tête de liste des communes choisies par nos compatriotes. Mais sous la dénomination « Ixelles » se cache de nombreux quartiers, très différents les uns des autres et choisis pour de nombreuses raisons. Selon certains, elle est très fréquentée par les Français car elle accueille de nombreux étudiants venus suivre leur cursus à l’ULB, notamment dans les filières médicales et paramédicales. Ceux-ci sont en général logés aux alentours du quartier universitaire, vers le cimetière d’Ixelles, le boulevard Général Jacques et vers la chaussée de Boondael. Il en résulte un quartier où le type de logement est souvent composé d’appartements, de « kots » (les appartements ou maisons partagées par les étudiants) et de grands immeubles, assez inhabituels à Bruxelles.

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Cependant, lorsqu’on parle des Français installés à Ixelles, on pense souvent à d’autres quartiers que celui qui regroupe les étudiants. En effet, les « étangs d’Ixelles » et plus loin la place Flagey, la chaussée de Vleurgat, la place du Châtelain ou la place Brugmann, sont autant de quartiers différents qui attirent par leur qualité de vie. Difficile, dès lors, d’établir une typologie exacte quartier par quartier. Sachez juste que le charme des étangs réside dans son environnement bucolique, ses maisons Art nouveau, son marché du week-end place Flagey, son accessibilité vers le centre de Bruxelles.

 

 

Les prix de l’immobilier y sont assez élevés, car le quartier est recherché et les maisons souvent grandes. Plus loin que la place Flagey, les chaussées d’Ixelles ou de Vleurgat, la place Fernand Coq, la chaussée de Wavre, ainsi que la rue Malibran, sont plus accessibles et sont en passe de changer de visage. Les maisons y sont souvent à restaurer et plus petites : c’est le moment d’investir ! Car de l’autre côté de l’avenue Louise, vers la place du Châtelain devenue le fief des Français… on a vu les prix s’envoler. Et pour cause : avec ses petits restos, son école primaire, ses terrasses en été, son marché du mercredi et ses rues bordées de maisons, on se croirait à Notting Hill. Les prix y sont excessivement élevés, des rues Tenbosch et Washington jusqu’à l’autre place archi-cotée : Brugmann. Là, ce sont plus des immeubles que l’on trouve, type haussmannien, ou des grosses « maisons de maître » typiques !

 

 Avantages  ses nombreux magasins et restos, transports en commun, activités
 Inconvénients   sa situation très urbaine, ses prix qui varient d'une rue à l'autre mais sont souvent élevés. 
 Prix  une maison de maître dans les quartiers prisés des étangs,  de la place Brugmann et du Châtelain, revient à 4.000 - 5.000 euros le m2 voire plus en fonction de la taille du jardin et de la présence d'un garage. Pour un appartement 2 chambres, compter 3.500 - 4.000 euros le m2.
 Site  www.ixelles.be

 

 

Voir aussi : Saint-Boniface, un îlot à choix multiples, le quartier de la place Brugmann, le quartier du Cimetière d'Ixelles

 


 

Uccle - Huppée et familiale

C’est la première commune dont on parle lorsqu’on s’adresse aux familles françaises qui viennent à Bruxelles, surtout à cause de la présence du Lycée français Jean Monnet et de ses 2.700 élèves, élément non négligeable au moment du choix géographique de son installation en famille. Cependant, la délocalisation des classes primaires et petites sections vers la limite Uccle-Drogenbos pourrait, pour certains, réorienter leur choix. En effet, le quartier de Drogenbos est moins agréable que certains quartiers ucclois et le trafic aux heures de pointe y est plus que dense. De quoi influencer le choix de son installation selon le critère unique du Lycée français… et pourquoi pas décider d’une inscription vers l’une des (très bonnes) écoles primaires belges de Bruxelles.

uccle

 

 

Quoi qu’il en soit, Uccle est le choix privilégié des familles. Certains Français adorent, ayant le sentiment de recréer ici un réseau hexagonal très protégé… mais d’autres détestent, en sentant qu’ils perdent là l’occasion de découvrir ce que pourraient leur apporter de nouvelles amitiés belges. Néanmoins, Uccle reste une commune qui compte pour les Français, qui représentent d’ailleurs un peu plus du dixième de la population globale : sur 80.230 Ucclois recensés (en 2012, chiffres communiqués par le service des étrangers de la commune), 8.240 étaient Français. Depuis quelques années, ce chiffre est en augmentation constante, la barre des 10 % a été atteinte fin 2012. Résidentielle, bourgeoise et plutôt verte, Uccle est un compromis entre la ville et la campagne.

 

Ses principaux quartiers sont l’avenue Winston Churchill, l’avenue de Fré, la place Saint-Job ou le parvis Saint-Pierre. Plus excentré, le quartier du Prince d’Orange séduit ceux qui n’ont pas besoin des transports en commun. Uccle est un peu le Neuilly local, bien-pensant et de bon ton. Les célibataires, sans enfants ou plutôt urbains, choisissent rarement ce quartier, sauf dans la partie « Cavell » et rue Vanderkindere, au visage plus urbain.

 

Avantages  ses facilités de vie, ses jolies maisons, son côté mi-campagne, mi-ville, le Lycée français.
 Inconvénients   son côté "province", un réseau de transport en commun inégal selon les quartiers (malgré la présence du tram). 
 Prix  une maison mitoyenne à rénover se trouve aux alentours de 2.500 euros le m2. Mais pour une maison ou un appartement rénové dans les beaux quartiers comme aux abords de l'Observatoire ou de la rue du Hamoir, cela peut aller jusqu'à 6.000 euros le m2.
 Site www.uccle.be 

 

Voir aussi : Vanderkindere prend du galon, Le charme bucolique de Fort-Jaco


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Saint-Gilles - Multiculturelle et bobo

Les prix de l’immobilier à Saint-Gilles grimpent régulièrement depuis une dizaine d’années. Il faut dire que ses petites rues aux façades préservées, ses maisons avec jardin, sa proximité avec Ixelles (plus chère), sa position centrale et sa facilité d’accès via les transports en commun, en font une des communes préférées des Français. Cette tendance devrait se confirmer avec le déménagement de la prison dans les environs de 2020 et la construction de nouveaux logements.
En revanche, vers les avenues du Roi et Fonsny, les Européens se font plus rares. Récemment cependant, des artistes se sont mis à y louer des ateliers et arrière-maisons, créant un effet boule de neige. Au total, les Français représentent à Saint-Gilles 4.896 inscrits sur 50.659 habitants (1er janvier 2016).

 

Voir aussi l'article sur le "haut" de Saint-Gilles paru dans le JV 57 (octobre 2016)

 

Avantages  sa proximité avec la gare du Midi, ses frontières avec Ixelles, Forest ou encore Uccle, ses prix plus abordables que les communes voisines.
 Inconvénients   ses quartiers disparates. 
 Prix  Les Français aiment surtout le "haut" de Saint-Gilles, c'est-à-dire aux alentours de la maison communale, où de jolies maisons années 30 subsistent. Là, le prix du mètre carré s'envole, atteignant environ 2.500/3.000 euros selon le jardin/garage.
 Site www.stgilles.irisnet.be

 


 

Etterbeek - Le quartier européen

Après de nombreuses tergiversations, le Traité de Bruxelles de 1965 a entériné la légitimité de la Commission européenne et de son siège, Bruxelles : la commune d’Etterbeek sur laquelle se situaient ces bâtiments est devenue le « Quartier européen ». Aujourd’hui, le périmètre du quartier européen ne cesse de s’élargir. Installé entre le quartier Léopold et la place Jourdan au sud, le square Ambiorix et le square Marie-Louise au nord, le Cinquantenaire à l’est et le parc Royal à l’ouest, il brasse des populations d’expatriés venant de toute l’Europe, de tous âges et de tous niveaux sociaux. Certains quartiers ont été réaménagés entièrement comme la place du Luxembourg. D’autres quartiers ont su garder leur identité populaire, comme la place Jourdan. Animée et idéalement située, la place fait l’objet de beaucoup de spéculations immobilières. De l’autre côté de la rue de la Loi, les immeubles laissent la place aux parcs et aux maisons de maître.

 

 

Avantages  les nombreux parcs, les écoles européennes et internationales, les commerces et restaurants, le côté multiculturel et international du quartier.
 Inconvénients   les opérations spéculatives sur certaines rues ou immeubles qui rendent l'estimation des prix plus difficile que dans d'autres quartiers de Bruxelles, la désertion des eurocrates (et donc de la plus grande vie du quartier) le week-end. 
 Prix  dans les rues environnantes à la rue de la Loi et près de la place du Luxembourg, les appartements deux chambres se louent entre 1.400 et 1.600 euros. Autour du square Ambiorix, on loue aussi des duplex dans des hôtels de maître entre 120 et 150m2 très bien rénovés pour 1.800 à 2.200 euros par mois.
 Site www.etterbeek.irisnet.be

 


Woluwe-Saint-Pierre et Woluwe-Saint-Lambert : tranquilles et cossues

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Limitrophe de Woluwe-Saint-Lambert, Woluwe-Saint-Pierre est à la jonction du nord et du sud… côté sud. Il s’agit de l’une des communes les plus chères de Bruxelles, sans doute à cause de ses nombreuses ruelles et des petites maisons calmes et charmantes qui les peuplent et de sa population souvent retraitée. Le coin dit du « Chant d’oiseau » est un must, même si son caractère résidentiel peut sembler un peu trop calme. Un peu plus loin, les étangs Mellaerts et le parc Parmentier ouvrent la voie à de nombreuses rues plus petites qui longent le boulevard de la Woluwe, au-delà duquel s’étend Woluwe-Saint-Lambert. En se perdant dans ces petites rues souvent pavées, on découvre des maisons magnifiques, rénovées et impeccables. Enfin, pour les habitants, ardents défenseurs de leur commune, citons la place Dumon et son célèbre marché qui réunit toutes les catégories de population des quartiers voisins, dans une ambiance bon enfant. Ici, on dénombre 2.171 Français pour 39.429 habitants (31/09/11).

 

Avantages  son côté résidentiel, la proximité de la forêt, ses espaces verts.
 Inconvénients   sa population un peu trop discrète et trop calme, son côté "bien sous tout rapports"
 Prix  pour les petites maisons de village, les prix démarrent à environ 2.500 euros le m2, mais cela peut rapidement augmenter : compter 4.000 euros le m2 pour une maison plus prestigieuse. Prix de la référence (juin 2011) : 555.000 euros pour une maison de ville, 850.000 euros pour une villa ou une maison de pays et 340.000 euros pour un appartement. 
 Site www.woluwe.be

 


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Bruxelles centre : tendance et bigarrée.

D’un côté, les Sablons ; de l’autre, le quartier Dansaert. Bruxelles « 1000 » est une commune-puzzle où quartiers populaires côtoient sites touristiques et où purs « Brusseleirs » (comprenez Bruxellois véritables) croisent Japonais en goguette…

 

 

Les Sablons : l’élégance du Vieux Bruxelles

Lieu historique, berceau de la tradition de l’Ommegang, repaire d’antiquaires réputés et d’enseignes de luxe, la place du Grand Sablon rayonne d’un raffinement particulier… Très prisé par les expatriés et les couples de Bruxellois aisés, le quartier des Sablons est une île. Autour de ses deux célèbres places (le Grand et le Petit Sablon) s’élèvent de magnifiques hôtels de maître aux façades crénelées, dont les étages étroits ont pour la plupart été partagés en appartements. Dans ses ruelles adjacentes, discrètes et protégées, se cachent quelques étonnantes bâtisses, qui mêlent le cachet historique à une créativité propre à l’aménagement de petits espaces.

Ce quartier si particulier est également l’un des plus chers de Bruxelles, avec un prix au mètre carré estimé entre 4.000 et 5.000 euros en moyenne. Car s’il est encore possible de trouver un espace à rénover entièrement pour 2.500 € le mètre carré, pour un espace déjà construit, les prix peuvent grimper jusqu’à 6.000-7.000 €/m2. On trouve très rarement des maisons, car la plupart ont été découpées en appartements, certains peuvent atteindre les 180m2. Un appartement d’une chambre sur la place du Grand Sablon peut atteindre les 300.000 €. D’ailleurs, on ne trouve pas d’appartements trois chambres ici, et les familles y sont très rares. Les amateurs de ce quartier sont en majorité des expatriés qui apprécient le côté très préservé et « Vieux Bruxelles » des lieux, la proximité du centre et des grands axes comme l’avenue Louise, l’ambiance très conviviale et animée par des événements artistiques et culturels haut de gamme comme les nocturnes du Sablon. En revanche, mieux vaut ne pas s’attacher à sa voiture et privilégier les transports en commun quand on décide d’habiter ici ! La plupart des expatriés arrivent dans le quartier avec la volonté de louer un bien avant d’acheter. Et les nombreux Parisiens qui en font la demande sont habitués à louer des espaces de 50m2, contrairement aux Belges… Pour une location d’appartement d’environ 50m2, dans les rues alentours de la place, il faut compter entre 600 et 700 € sans les charges, mais on atteint très vite les 1.000 € par mois… 

Dansaert : cosmopolite et branchée

Le quartier Dansaert réunit le long de ses boutiques branchées et de ses cafés populaires l’art de vivre à la fois cosmopolite, métissé, et typiquement « Brusseleir » du centre de Bruxelles. Reliant le grand carrefour de la Bourse au Canal de Willebroek, dont la rive opposée annonce la commune de Molenbeek-Saint-Jean, la rue Antoine Dansaert reflète particulièrement bien la mixité qui règne au centre de Bruxelles. Bien entourée par les non moins connues rue des Chartreux à l’ouest et la rue de Flandre à l’est, cette véritable mosaïque de cultures s’aborde dans une variété de « tronçons » et de styles... Marqué par le grand magasin de design Kartell, le début de la rue Dansaert est reconnu comme le centre de la mode branchée ! Illuminés par les grandes marques comme Zadig et Voltaire, Le Temps des Cerises, Sandro, Maje, ou encore Bobbi Brown, ses trottoirs sont arpentés par des bobo chics venus faire leur shopping pointu ici... Mais à y regarder de plus près, on découvre également quelques enseignes plus confidentielles et belges, comme Stijl, Kat en Muis, Kure et Underwear...Et plusieurs références vintage. Quelques bistrots reconnus jalonnent le début de la rue, dont l’un d’eux est un chantre de la culture brusseleir pur jus : le bar de jazz l’Archiduc, où il n’est pas rare de croiser le chanteur Arno… Populaire, branché, cosmopolite, ce quartier riche en variété et enseignes de tous genres est un des lieux privilégiés des amateurs de théâtre et autres visites culturelles dans les environs, qui en apprécient le fourmillement constant et l’ambiance bon enfant.

Un marché immobilier en hausse

De nombreux promoteurs rénovent et construisent des nouveaux immeubles, tout en gardant les jolies façades anciennes. Devenu l’apanage des bobo chics et jeunes branchés, le quartier voit les lofts et duplex pousser comme des champignons, autant que faire se peut dans le centre-ville où les logements commencent à manquer ! Par exemple, la rue des Chartreux est composée maintenant de gros blocs d’immeubles, avec des appartements qui vont de 60m2 à 250m2. Ici, il faut compter entre 3.000 et 3.500 euros le mètre carré. Mais les prix de biens atypiques peuvent s’envoler : certains lofts de 250m2 se sont vendus à 1 million, 1,5 million ! Toute cette « bulle dynamique » peut cependant être qualifiée d’effet de mode par les plus prudents. Il n’en reste pas moins que le quartier attire, est dynamique et branché, et que la diversité des appartements permet des achats accessibles à une grande variété de portefeuilles.

 

Avantages  la profusion de boutiques, musées, galeries et restos...
 Inconvénients   le parking très difficile, la sécurité pas toujours optimum, les prix élevés au Sablon.
 Prix  impossible de déterminer une typologie de biens sur cette commune, car l'offre est presque toujours atypique, allant des petites maisons sombres aux appartements avec vue sur tout Bruxelles. Côté m2, le prix est déteerminé par l'originalité, la rareté, l'adresse du bien, mais oscille en moyenne autour de 2.700 euros le m2, pour un appartement, et de 2.500 pour une maison. Mais pour un deux chambres rénové à proximité du Sablon, comptez plutôt 4.000 à 5.000 euros le m2.
 Site www.bruxelles.be 

Voir aussi : Grand-Place, plaisirs à volonté,


Likebeek, un village à côté d'Uccle

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Linkebeek (attention, si vous ne voulez pas être repérés, prononcez « Linkebééék », et non « Linkebec » comme le font les Français novices en matière d’accent belge et de prononciation néerlandophone !) est un peu plus loin que la commune d’Uccle, et donc proche également du Lycée français, mais ne se découvre souvent qu’après installation, car elle fait partie des communes à facilités qui font plutôt peur aux Français totalement ignorants des usages bilingues. Pourtant, à bien y regarder, elle possède toutes les qualités d’Uccle (les maisons, la verdure, le calme, le côté provincial), sans ses défauts, puisqu’elle est plus authentique et moins bourgeoise. Assez bobo, la population se connaît vite et la place de Linkebeek est un véritable centre de vie. La « vallée des artistes », avec ses maisons incroyables en pleine nature, achève le tableau bucolique.

 

Avantages  la nature, la proximité du Lycée français, l’ambiance sympathique.
 Inconvénients   l’éloignement des transports en commun (sauf la gare, qui va à Bruxelles centre par le train).
 Prix  les maisons sont souvent petites, charmantes, entourées de verdure… et les prix flambent. Pour une maison mitoyenne, 1.800 euros au m2 sont très courants. Pour les villas, on atteint jusqu’à 3.000 euros du m2, voire plus en fonction du bien.
 Site

linkebeek.be

 

Rhode-St-Genèse, chic et rurale

Au bout de la fameuse chaussée de Waterloo qui traverse plusieurs communes, Rhode-Saint-Genèse est très appréciée des Français qui veulent du calme… et qui ont aussi les moyens de choisir une grande maison sans mitoyenneté, appelée «  villa 4 façades ». La commune est plutôt verte, puisqu’en lisière de la forêt de Soignes, et bénéficie de deux pôles commerciaux attractifs : le quartier Fort-Jaco d’un côté et le vaste espace commercial de Waterloo de l’autre, où les enseignes s’installent plus nombreuses chaque mois. Du coup, on a légèrement l’impression de vivre en vase clos, ce qui enchantera les casaniers qui aiment l’aspect pratique d’une vie bien réglée… mais fera totalement paniquer les aventuriers qui ont besoin de vivre dans un environnement stimulant !

Les rues les plus prisées sont celles qui se situent de part et d’autre de l’avenue de la forêt de Soignes et vers l’avenue Brassine, le long de la forêt. Vers la gare et Alsemberg, les prix se font plus raisonnables.

 

Avantages  la qualité de vie, l’environnement vert, la proximité des commerces et du Lycée français.
 Inconvénients   l’éloignement important du centre de Bruxelles, le côté très ronronnant de la population.
 Prix  dans les quartiers un peu chics (vers le golf et le long de la forêt), les prix commencent à environ 2.200 euros du m2. Dans le village, un peu moins couru et pourtant plus proche de la gare, ils débutent à 1.600 euros, cela pour des maisons mitoyennes qui sont beaucoup plus petites.
 Site sint-genesius-rode.be

 

Waterloo, dynamique et cosmopolite

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Dans cette commune qui devient, avec les projets de RER, une sorte de banlieue de Bruxelles, vous trouverez tout ce qu’une ville peut offrir, avec un petit air de campagne en plus : centres sportifs et commerciaux, écoles internationales, cinémas et restaurants en tous genres. Si les quartiers de belles villas attirent une clientèle plus aisée et internationale, le quartier du Chenois, plus modeste et villageois, accueille beaucoup de jeunes couples à revenus moyens. Résultat : la commune séduit beaucoup de monde et les projets urbanistiques affluent. Les enseignes commerciales se développent de semaine en semaine : le premier Picard de Belgique avait choisi Waterloo comme adresse !

 

 

Avantages  les biens immobiliers pour tous les goûts, le côté « ville à la campagne », l’exhaustivité des boutiques.
 Inconvénients   les embouteillages de la chaussée reliant Bruxelles à Waterloo, les travaux du RER qui s’éternisent.
 Prix  du côté du quartier du Chenois, le prix d’une petite maison mitoyenne tourne autour de 250.000 à 400.000 euros. De l’autre côté du chemin de fer, les « cadres sup’ » se partagent des villas plus luxueuses allant de 450.000 à 850.000 euros.
 Site http://www.waterloo.be/

 

Lasne, 4x4 et villas au vert

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À un peu plus de 30 minutes du centre de Bruxelles, cette commune très verte est prisée par les Français en mal de campagne et de maisons en forme de cottage anglais, dites « fermettes lasnoises ». On se croirait à Marne-la-Coquette : l’ambiance est villageoise mais ultra chic et ses « petites maisons » à quelques millions d’euros. L’avantage ? La quiétude absolue, le côté « entre nous » des conducteurs de 4x4 (ici on dit un « 4 fois 4 ») rutilants. On adore ou on déteste...

 

 

Avantages  la nature, les magasins assez sympas, la taille des propriétés.
 Inconvénients   l’éloignement, les embouteillages vers Bruxelles aux heures de pointe.
 Prix  on trouve des biens à partir de 2.600 euros le m2, mais il y en a peu en dessous de 250 m2. Une villa revient à minimum 650.000 euros.
 Site www.lasne.be

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