Cocher

Paru dans JV36, avril-mai 2013

« Moi je ne coche pas, j’ai une femme d’ouvrage pour le faire ». En pensant nous éclairer, cette petite phrase obscurcit encore un peu la compréhension de ce verbe que vous n’utiliseriez que pour indiquer que vous allez marquer d’un trait, d’une croix ou d’un autre signe distinctif pour le reconnaître des autres, un mot dans une liste.

Et bien cochez bien ce cocher-là qui n’est pas non plus le chauffeur d’une voiture à cheval, mais signifie en bruxellois nettoyer, faire le ménage.

Fouette cocher !

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Quelques expressions belges et leur explication :

  • « Casse...tête »

    Casse...tête

    Qu’est-ce qu’un gendarme couché, qu’est ce qu’un dos d’âne, qu’est-ce qu’un ralentisseur ? En Belge c’est un cassevitesse. À ne pas confondre avec le cassis, qui trouve aussi ses racines dans « casser » mais désigne des deux côtés de la frontière plutôt un
    creux qu’une bosse. Quelle qu’en soit la dénomination, la multiplication de ces empêcheurs de rouler à fond finit par nous les casser… Les oreilles bien entendu.

  • « Garot »

    « File-moi une garot, s’teup... »

  • « Portions ... pas congrues. »

    En Belgique l'assiette ne fait pas la fine bouche !