SPOT, un réseau féminin jeune et branché

Paru dans JV n°38 | Texte : Marie Delloye
Alix Verney, initiatrice du réseau féminin SPOT à Bruxelles

SPOT, réseau féminin bruxellois, créé sous l'impulsion d'une Française

Le plus jeune des réseaux bruxellois, en date de création et en moyenne d’âge, doit sa naissance à une jeune Française, Alix Verney, installée à Bruxelles depuis six ans.

Cette ancienne attachée de presse dans le domaine de la mode avait l’habitude d’organiser des événements pour ses clients et c’est au fil de ses rencontres qu’elle a pris connaissance du SPOT Paris créé en 2008 par deux anciennes expats. Sa vocation était de créer un groupe d’amies qui leur permettrait de voir ou de faire des choses originales et le plus souvent exclusives. Le succès aidant, elles ont demandé à Alix de lancer une antenne à Bruxelles. C’est chose faite depuis septembre 2012 !

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SPOT a été sélectionné pour les Victors 2015.

 

 

 

 

SPOT Bruxelles : privilégier la convivialité, l’amitié et les découvertes originales et culturelles

« Contrairement à Paris où elles sont déjà 1.000 membres, l’idée de Bruxelles est de privilégier la convivialité, l’amitié et les découvertes originales et culturelles. » Entièrement privé, le club ne se rejoint que par un « marrainage » d’une des membres, et ne fonctionne que par un site internet fermé au public... 

« Le bouche à oreille est la meilleure manière d’apprendre l’existence de SPOT et ça va très vite ! Ici à Bruxelles, la plupart des membres sont Belges mais je me réjouis de voir de nouvelles arrivantes de toutes les nationalités, avec leur culture et une ouverture d’esprit qui sont privilégiées dans le réseau. La richesse des échanges et des activités n’en est que plus grande puisque ce sont les membres qui proposent souvent d’enseigner ou de montrer leurs propres talents ou connaissances. »

SPOT : élargir ses connaissances, approfondir des talents ou rencontrer plus de monde

 

Divisés en cercles thématiques, les sujets sont très variés et peuvent aller de la gastronomie à un voyage ou à une visite culturelle en avant-première... Avec une activité programmée au moins une fois par mois, mais ce n’est que le début et Alix Verney compte bien développer son réseau pour varier les rencontres !

« Après avoir organisé la visite de la Bourse du diamant à Anvers et la visite de la brasserie Duvel (avec les hommes !), je rêve d’emmener les membres à la Biennale de Venise. Pour ce qui est des droits d’entrée, il n’y en a pas, on paie les événements auxquels on se rend. » Pour le moment, Alix compte une cinquantaine de membres entre 30 et 60 ans et se réjouit de voir les rencontres se faire entre des jeunes mamans et des jeunes grand-mères, ravies d’échanger leurs bonnes adresses.

« Je pense que lorsqu’on atteint la trentaine, on a envie d’élargir ses connaissances, d’approfondir des talents ou de se poser et de rencontrer plus de monde. Le fait de se réunir entre femmes permet de pouvoir échanger beaucoup de réflexions de manière plus intimiste et de rencontrer d’autres femmes sur lesquelles on peut compter. Et puis les expats sont ravies de rencontrer des Belges, et de belles amitiés se tissent très vite ! »

 

 

 

 

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    Lorsque le Français s’active, on dit qu’il est «en train de» faire quelque chose. Le Belge, lui, est «occupé à» faire quelque chose.

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    En Belgique, on ne différe pas, on ne reporte pas, on n'ajourner pas : on postpose.